Et président fondateur péta un plomb !

Republique de Gondwana president fondateur credit photo awaseydou.mondoblog.orgRepublique de Gondwana president fondateur Crédit photo: awaseydou.mondoblog.org

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Dans le far west du Gondwana, président fondateur ne semble plus savoir ce qu’il dit ou fait, on se croirait dans cette autre république où celui qui dirige depuis un an maintenant, dit à coup de tweet tout ce qui lui vient à la tête. Mais même lui, n’oserait pas s’aventurer dans cette aventure que commence président fondateur.

Au Gondwana, depuis deux semaines maintenant, le secteur de l’éducation est paralysé par une grève des enseignants. Président fondateur au lieu de calmer les ardeurs, s’essaie à un exercice des années 60 en décrédibilisant les syndicalistes et en qualifiant la grève d’illégale et de sauvage.

Pire, il menace tout journaliste et tous médias qui donnerait la parole à un des syndicalistes qui ont appelé à la grève.

Le week-end dernier, président fondateur a, lors de l’Assemblée générale du parti État, le RPG (Rassemblement du Peuple Gondwanais) menacé de fermer toute station de radio qui diffuserait un communiqué ou une quelconque communication des syndicalistes qui ont appelé à la grève des enseignants.

N’est-ce pas dans les facultés de droit qu’on enseigne que la liberté d’expression et d’opinion est un des principes sacro-saints de l’Etat de droit ?

Président fondateur n’a t-il pas prétendu avoir été professeur de droit dans le pays des droits de l’homme (la République de M’bengue) ?

N’est ce pas la constitution du pays qui donne à tout citoyen de ce pays, la liberté d’expression et d’opinion ?

Menace de fermeture qui a été ensuite mise à exécution dès ce lundi 26 novembre 2017 après qu’une radio privée ait appelé un des syndicalistes pour une interview, quelques minutes après l’interview, la fermeture de cette radio à été ordonnée et exécutée.

La HAC interpelle président fondateur

Après la fermeture de cette radio, la Haute Autorité de la Communication rappelle président fondateur à l’ordre et réaffirme qu’elle est la seule institution nationale à avoir le pouvoir de sanctionner un média, ce qui veut dire que président fondateur fait usage d’abus de pouvoir.

« L’article 40 de la Loi Organique L/2010/002/CNT du 22 juin 2010 portant Liberté de la presse et l’article 51 de la Loi Organique L/2010/003/CNT du 22 juin 2010 confèrent à la HAC et à elle seule la prérogative de sanctionner les médias par un avertissement, une mise en demeure, une suspension ou une annulation de la licence d’autorisation » indique le communiqué.

Cette tentative de musellement s’inscrit-elle dans une logique d’une présidence à vie de président fondateur?

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